Dimanche, avec la s½ur Valentine, nous sommes partis pour Jacaranda, à une vingtaine de kilomètres de Lubumbashi, un petit village en pleine brousse ; les salésiens y sont implantés depuis de nombreuses années. Avec les jeunes du village, ils cultivent toutes sortes de légumes du pays. Leur propriété, immensément grande, est merveilleuse, je ne trouve pas de mot assez fort pou décrire ce que j'ai vu. Nous étions attendus là-bas non pas pour cultiver, mais pour assister à une réunion de préparation des jeux salésiens. Etant le seul mzungu (blanc), durant les animations proposées, ils en ont profités pour me faire danser. Au début, j'avoue que je ne me sentais pas trop à l'aise mais je me suis vite décontracté et le reste de la journée c'est très bien déroulée. Après la prière, les danses, les chants et les temps de partages, il est bien évident que nous ne pouvions pas rester enfermés, le directeur de session propose une petite ballade à l'intérieur de la propriété, au milieu des champs et de la brousse. J'avais tout de même une petite appréhension, et si j'avais je me trouve face à un rhinocéros qu'est-ce que je fais ? Ils m'ont expliqués que les animaux se trouvaient loin des habitations ; dans le village, on pouvait seulement admirer des vaches, ça change de la Normandie. Les congolais respirent vraiment de bonheur, je le répète souvent, ça me marque. Ils n'ont pas peur de venir te saluer et ils aiment faire de nouvelles rencontres. Vivement la prochaine réunion que je me remette à danser et à chanter en swahili, j'aime leur façon de louer et de danser, c'est entrainant ; le corps bouge tout seul. Cette journée restera gravée dans ma mémoire. Merci à l'équipe d'animation de nous avoir offert ce beau moment de découverte et de partage.